Il m'a été donné par quelques rares occasions de céder la place à des connaissances pour exposer leurs points de vue, ce fut le cas essentiellement pour des poèmes. Il m'honore aujourd'hui, pour une première, de vous faire part de tumultes d'esprit d'une perle de philosophe qu'est l'auteur de cet article, pour cette fois j'ai essayé d'intervenir auprès de lui pour qu'il y aille molo, mais au fil des articles la teneur ira crescendo au point où rares seront ceux qui pourront tenir la cadence ...
« La liberté est le droit de faire tout ce que les lois permettent » Montesquieu (De l'esprit des lois)
Quand on parle de liberté, il faut nécessairement et tout d'abord l'expliquer car laisser les choses floues les condamneraient à rester dans un retard définitif et faire du surplace pour un grand mot en tant que tel aura des conséquences dévastatrices.
J'ai commencé par ces mots pour que l'enjeu entre vous et moi soit clair, on a beaucoup de problèmes dans notre entourage à causes de ces imprécisions.
On disait que vous en aviez assez de la liberté, que pour vous la liberté c'était fini, que les dogmes vous vous en moquiez ; que la liberté est vectrice des dérapages.
Je suis là, parce que j'ai plus que jamais envie de défendre mes idées, parce que pour moi être libre est un devoir, parce que je ne veux plus que l'on vous trompe, je ne veux plus que l'on vous mente, je ne veux plus que l'on vous trahisse, parce que vous êtes bien décidés à prendre votre destin en mains donc vous êtes libres.
La liberté c'est un choix, c'est une idée, c'est une tautologie et d'un exercice.
La liberté est une combinaison de deux philosophies : la réflexion et l'action. La 2ème est la matérialisation de la première.
Quand on dit la liberté est un exercice ça veut dire la mettre en ½uvre et non la subir. Car subir la liberté de l'autre vaut anarchie.
La liberté est celle d'aller et de venir, de réflexion, de culte, de choisir son destin.
Mais aussi la liberté doit être conférée à des êtres humains non à des baptisés être humains.
Comprenez-moi bien : je ne pense pas que la liberté, cet ensemble de connaissances, de valeurs, de croyances, qui détermine un style de vie, de pensée, de sensibilité, soit réductible à l'expression à l'insulte des autres, à blasphémer les religions car c'est immoral. Quand on touche les croyances des autres on risque de leur faire subir notre liberté qui doit s'arrêter lorsque leur liberté commence. Mais si je veux avant tout parler des religions, c'est parce que c'est dans ce domaine particulier de la liberté des cultes que se pose le problème, peut-être le plus grave. Celui en tout cas qui est le plus lourd de conséquences et sans doute le plus éloigné, qui depuis des années cause une guerre c'est le problème de refus par les religions de la liberté des autres en un mot la liberté respecte les religions mais les religions doivent respecter la liberté.
La liberté ne veut pas dire aussi utiliser des mots vulgaires dans les chansons dans les ½uvres d'art. Car dire ces mots, insulter l'autorité, critiquer sans fondements objectifs, demander aux gens de faire ce qu'il est incapable de faire : est une hypocrisie et d'une certaine façon une concrétisation de ces vulgarités et de ces comportements immoraux.
Pour conclure et à mon sens chaque être humain dispose d'une liberté subjective cette volonté doit être matérialisée pour qu'il soit objectif parce qu'il doit répondre aux exigences du respect, de coexistence entre plusieurs libertés ; pour ce faire il faut un organe régulateur de l'ensemble des libertés qui sont en chicane perpétuelle. Ce mot autorité doit nous faire honneur, ce n'est pas l'autorité qui ne passionne pas c'est la façon dont nous la concevons qui n'intéresse plus. Il n'y a pas une liberté efficace sans une autorité qui écarte ceux qui ne méritent pas ce privilège, ces derniers (malfrats, voyous...) ne doivent en aucun cas jouir de ce don qui est la liberté. Voilà mon idole en tant que jeune libéral !!!!
